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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 07:34

J'ai beaucoup apprécié vos articles sur le vol Amsterdam-Colombo en Tristar, Cela me rappelle des souvenirs vieux de plus de 30 ans car j'ai pris ce Tristar en décembre 1981 pour aller au
Sri-Lanka, C'était un vol Paris-Colombo avec escales à Francfort et Bahreïn. Il ne faisait donc pas un vol direct entre l'Europe et le Sri Lanka (peut être ont ils commencé en 1982 comme cela est
mentionné dans votre article).
Quoi qu'il en soit, ces articles m'ont donné envie de commander le Tristar de Just Flight. Quelle magnifique réalisation ! J'avoue que je suis vraiment emballé par ce pilotage à l'ancienne,
où les pilotes pilotaient réellement. Quel changement si l'on compare aux procédures entièrement automatisées des Airbus par exemple.
Cela m'amène à vous poser une question concernant la navigation par les centrales INS. Elles se dérèglent au fil du temps et il faut périodiquement les recaler. Pour cela, le manuel indique une
procédure basée sur l'alignement par rapport à une balise VOR/DME. Cela fonctionne, mais comment faisaient les pilotes lorsqu'ils étaient au dessus de l'Atlantique, où il est pour le moins
problématique de trouver un VOR ?

Michel Olek

 

Au-dessus de l’Atlantique (ou du Pacifique), il serait en effet illusoire d’espérer capter un VOR pour recaler sa centrale inertielle. Comment faisaient les pilotes ? Ils ne faisaient pas, tout simplement. Le recalage faisait partie de la procédure d’avant traversée, ensuite il ne restait qu’à se fier à la centrale pendant tout le temps où l’avion volait au-dessus de l’eau, puis de refaire un recalage en arrivant à portée d’un VOR et de corriger les éventuels décalages par rapport à la route nominale. Mais c’était déjà un énorme progrès par rapport aux moyens de navigation précédents :)

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Publié par Rédaction Microsim - dans Courrier lecteurs
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