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Compléments sur la mission Apollo 11 du n°186

Fidèle lecteur depuis le n°2 de la revue, j'ai été très intéressé par l'article sur la mission Apollo 11 du n°186. Quelques compléments au sujet de cette quatrième partie me semblent utiles.
Concernant la simulation des vols lunaires dans Orbiter, la documentation qui accompagne le complément AMSO propose les plans précis des zones parcourues par les astronautes pour chaque mission en précisant leur trace au sol et les endroits où ils ont prélevé des échantillons. L'auteur de ce magnifique logiciel de simulation à disséminé à ces points précis des « cailloux » à ramasser. On peut donc réaliser dans le moindre détail les missions Apollo. C'est d'autant plus vrai que la dernière version d'AMSO intègre le véhicule lunaire dont le déploiement respecte la cinématique du réel ... un vrai film en quelques sortes.
Bien que cité dans l'un des volets précédents, il me semble utile au passage de rappeler que l'on peut également réaliser les vols historiques vers notre satellite naturel avec NASSP qui comme AMSO est spécifique à ces vols interplanétaires. NASSP est philosophiquement différent. Peut être un peu moins fouillé pour l'esthétique, il n'a pas de cockpit virtuel, mais avec des tableaux 2D complets et fonctionnel est prévu pour satisfaire ceux qui aiment titiller des foules  d'interrupteurs avant d'effectuer une phase d'un vol quelconque. Plus exigeant qu'AMSO, il est résolument  orienté vers les débutants, NASSP peut satisfaite les « hardcore » les plus exigeants. Tenter l'aventure avec cette version logicielle est d'autant plus accessible que Papyref a également rédigé un tutoriel le concernant.
Pour conclure, un petit correctif sur le correctif : Le rédacteur de l'article précise que dans le tutoriel de Papyref il y a une erreur. Que contrairement à ce qui est précisé, la mire d'accouplement n'est pas un « T inversé » mais un « T » normal. En fait, les deux auteurs ont raison. Quand on exécute les manipulations du tutoriel, le module de commande vient d'effectuer un demi-tour en tangage pour « regarder » le LEM. Il n'est pas encore orienté en roulis, du coup, le « T » est incliné. Ce n'est qu'une fois la mise en phase par rotation axiale que le « T » devient conventionnel. Bon, c'est un peu du pinaillage, j'en conviens. Mais c'est pour rendre hommage à l'auteur Papyref d'innombrables tutoriels sur les vols orbitaux. Il m'est arrivé souvent dans ses écrits de trouver des erreurs... qui avec plus d'expérience s'avéraient de mauvaises interprétations de ma part. L'espace est un monde vraiment désorientant... mais tellement fabuleux.

@Michel Droui

Merci à vous pour toutes ces précisions qui seront certainement très appréciées des lecteurs de Microsim !
Néanmoins l’auteur de l’article incriminé tient à faire cette précision : « les captures d’écran du tutoriel qui illustrent le principe de la double cible de contrôle d’alignement montrent bien le T dans le mauvais sens. Si ce n’est pas à proprement parler une erreur, ça met le lecteur dans l’embarras quand il réalise que les sondes de capture des deux modules ne sont pas alignées alors qu’il s’est conformé aux captures du tutoriel ». Rien de bien dérangeant toutefois : dans l’espace, finalement, il n’y a pas vraiment de haut ni de bas !
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